Mot pour un pendu et orthographe : les pièges préférés des professeurs

18 février 2026

« Oignon » a perdu son « i » dans la réforme de 1990, mais le Scrabble l’exige toujours pour valider le mot. « C’est » et « s’est » se glissent dans les dictées, accumulant les fautes malgré des règles simples sur le papier. « Accueillir » compte deux « c » et deux « l », alors que « appuyer » ne garde qu’un seul « p » après le préfixe.

Certains termes figurent systématiquement dans les exercices de pendu ou les listes de mots à connaître. À chaque correction, les mêmes erreurs apparaissent, preuve d’une difficulté persistante à intégrer les subtilités du français écrit.

Ces mots qui résistent : comprendre pourquoi l’orthographe pose problème et comment la mémoriser plus facilement

Pas besoin d’aller chercher loin pour trouver les ruses de la langue française : elle cultive l’art du mot difficile, du piège graphique, de l’exception intraitable. Le pendu, dans les salles de classe, en fait la démonstration : « famille », « beaucoup », « horizon » s’invitent parmi les classiques incontournables, mais parfois, c’est un « syzygie », un « kyste » ou un « wharf » qui viendront ébranler les certitudes des élèves. Lettres muettes, doublons insidieux, consonnes oubliées ou absence de voyelles familières, rien n’est si simple : tout le passé du français, ses croisements avec d’autres langues, son jargon scientifique se reflètent dans cette complexité.

La simple répétition ne suffit pas toujours à dompter ces mots hostiles. Les professeurs, eux, le perçoivent très vite : il faut mélanger les techniques et solliciter tous les sens. Voir, entendre, écrire, manipuler, tout est bon pour ancrer l’orthographe. On découpe « chrysanthème » en syllabes colorées, on invente une chanson autour de « baklava », on trace lentement chaque lettre de « horizon » sur l’ardoise. Multiplier les angles d’approche fait surgir de nouveaux déclics et rend chaque victoire plus durable.

Quelques stratégies sortent du lot pour apprivoiser ces fameux mots piégeux :

  • Découper en syllabes : analyser « chrysanthème » ou « baklava » morceau par morceau, c’est rendre le mot plus clair.
  • Créer des cartes mémoire : relier une image parlante à un mot renforce la mémoire, à la main ou à l’écran.
  • Installer le jeu dans l’apprentissage : le pendu, et parfois des anecdotes décalées autour de chaque mot, stimulent l’intérêt tout en renforçant la mémorisation.

Se tromper sur l’orthographe n’a rien de dramatique. Bien au contraire, c’est souvent le marqueur d’une progression en cours. Entre expérience et tâtonnements, la réussite collective prend forme, à la croisée de la régularité, de la curiosité et du plaisir d’apprendre.

Enfants jouant au pendu dans une classe vintage

Jeux, astuces et explications claires : s’amuser avec les mots tout en évitant les pièges classiques comme « c’est » et « s’est »

Le pendu, ce n’est pas qu’un simple jeu de lettres : c’est le terrain de toutes les découvertes orthographiques. Les enseignants rivalisent d’ingéniosité : cartes-surprises, exemples choisis avec soin, tout est bon pour aiguiser l’attention. Certains mots, en apparence anodins comme « lynx » ou « jazz », recèlent des casse-têtes inattendus : consonnes inhabituelles, absence de voyelle, doublons imprévus. La réflexion stratégique prend vite le pas sur la logique spontanée. On tente d’abord les voyelles les plus fréquentes, puis les consonnes éprouvées : voilà qui entretient l’esprit de recherche et attise la curiosité collective.

Parmi les outils qui renouvellent la démarche, les jeux de société offrent leur lot de variantes. Du « juste prix » à « la chaîne », en passant par le « mot mystère » ou le « petit bac », chaque règle favorise une exploration différente. L’erreur n’y a pas le goût de l’échec ; elle nourrit la progression, suscite le débat et alimente la mémoire. Avec un regard bienveillant, porté par l’humour, l’enseignant insuffle ce climat où chacun ose expérimenter.

À cette dynamique s’ajoutent les applications pédagogiques nouvelles, comme FLIPPIZZ MOBILE, conçue par Abdoulaye TALL. Entre mémorisation, entraînement à la prononciation et pièges lexicaux, les propositions sont nombreuses. Ce qui compte, c’est la régularité des exercices et la diversité des approches proposées.

Pour les éternels casse-têtes du français, comme le fameux duo « c’est » / « s’est », rien de tel que des explications concrètes et répétées : rattacher chaque forme à son rôle dans la phrase, multiplier les exemples, confronter l’écrit à l’oral. Ces astuces, puisées sur le terrain, rendent l’orthographe plus vivante et permettent à chacun d’acquérir, étape après étape, les bons réflexes. S’amuser avec les mots, c’est aussi s’offrir la chance de percer leur logique tortueuse. Et si, demain, le mot qui tombe arrêtait d’être un bourreau pour devenir un complice ?

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